Dans l'analyse du critère de l'impression générale, les juges prennent en compte les standards du monde publicitaire et la nature de l’activité promotionnelle. Par exemple, le juge Lederman de la Ontario Court of Justice exprimait l'avis que:

«… Advertising can be an effective tool in persuading the public to utilize a particular product or service.  By its nature, it is one-sided and usually does not convey a full and balanced analysis.  To do so, of course, might diminish its persuasive power. There must, however, be a reasonable basis for the representation that is made.  [...]  Courts should be reluctant to intervene in the competitive marketplace unless the advertisements are clearly unfair.» (parag. 63)

Notamment, une certaine part d’exagération (puffery) sur les qualités d’un produit sera acceptable et ne mènera pas automatiquement à conclure qu’une impression trompeuse fut créée.


Dernière modification : le 13 novembre 2017 à 0 h 57 min.